

FC GIRONDINS BORDEAUX (N.2) - FC CHAURAY (N.2)
Le 28/ 03/ 2026
Revue de presse d'avant match



Photo : Michel D. Photographie
Art. NR du 28 Mars 2026
National 2.
« C’est pile ou face » : à Bordeaux, le FC Chauray veut tirer profit d’un contexte particulier
Dans un grand stade où plus de 10.000 personnes sont attendues ce samedi 28 mars, Chauray se présente sans pression à Bordeaux et espère se faufiler dans les éventuelles failles adverses.
Bordeaux - Chauray
Natif du Lot-et-Garonne, Yassine Azahaf a toujours composé avec les Girondins dans son paysage. « À Agen, le club phare était plutôt Bordeaux que le Téfécé (Toulouse) », sourit l’entraîneur de Chauray. Et l’ancien de Bergerac n'est pas mécontent de croiser la route du mastodonte girondin ce samedi 28 mars.
Car l’affiche n’a rien de banale, encore moins pour un club qui était en R1 il n’y a pas si longtemps. « Ce n’est pas un match comme les autres, mais dans le très bon sens. C’est excitant parce que tu as l’impression de jouer une rencontre de Coupe de France où tu es le Petit Poucet. C’est la bonne pression, celle de vouloir faire un exploit, ou presque. Il n’y a rien de nocif », pointe celui qui était aussi allé affronter Nîmes avec Rousset, en N2, au stade des Antonins.
« La pression n’est pas pareille »
Ce contexte, justement, les Chauraisiens vont devoir s’en nourrir. « Après leur résultat à La Roche (défaite 1-0), ça laisse penser que c’est le bon moment pour les affronter. Il vaut mieux les jouer là qu’après une série de huit ou neuf victoires d’affilée », pose Azahaf. En sachant, aussi, que cette course effrénée à la montée dans laquelle Bordeaux est lancé peut aussi avoir quelques effets secondaires. « De l’autre côté, la pression n’est pas pareille. Je pense que la première demi-heure va être décisive. Et si en plus le début ne va pas dans leur sens ou, encore pire, si le scénario est complètement défavorable, la soirée peut être très difficile pour eux », embraye l’entraîneur chauraisien, qui a débloqué son compteur en dominant Avranches (1-0) le week-end précédent.
C’est d’ailleurs dans cette lignée que ses troupes se présenteront en Gironde. « On est sur un rapport 70-30. C'est 70 % de notre modèle et nos principes qu’on va vouloir imposer au Matmut Atlantique. Et il y a 30 % qui sont liés à l’adaptation de l’adversaire sur certains points », analyse Yassine Azahaf, prêt pour ce qui ressemble, tout de même, pour un petit saut dans l’inconnu.
Loin, bien loin, de ce stade municipal atypique qui a souvent fait la force du FC Chauray. « C’est surtout ce qu’il y a autour du terrain qui va changer plutôt que le terrain lui-même. Le fait de jouer dans quelque chose de fermé, de grand, d’être 10.000, 11.000, 12.000 personnes. Et ça, suivant le parcours et le profil de nos joueurs, je ne sais pas comment ça va répondre. On ne peut pas le contextualiser. C’est là qu’est mon incertitude. C’est pile ou face : soit ça va les galvaniser, soit ça peut en inhiber », termine-t-il.
Samedi 28 mars à 18 heures.
Chauray : Mayoulika, Guiheneuf, Touré, Dupont, Abese, Bouquet, Lim, Cissé, Alic, Tchimbembé, Noumbissi, Barcq, Grain, Agamah, Luyinga, Godame. Absents : Sat. Allagbé (sélection), Do Rogeiro, Dembélé (genou), Delguel, Yoncourt, Naidon, Boulanger, Hochedez, Bassock (choix).
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